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Prénom Celine
Age 25
But du voyage Tourisme
Date de départ 03/10/11
Nom Cetre
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Durée du séjour 1 an
Nationalité France
Description
Voyageuse dans l'âme, voilà que je me lance dans un nouveau défi : après l'Australie, place à l'Amérique Latine. 1 an, c'est le temps dont je dispose pour en faire le tour. Quasiment tous les pays de cette région du globe seront visités.
Le challenge s'annonce plus compliqué que lors de mon précédent voyage. En effet, en Australie je n'avais pas vraiment à me soucier de problèmes tels que l'insécurité, les dangers sanitaires, ou encore le passage de multiples frontières. À cela s'ajoute la barrière de la langue, puisque je ne parlais pas un mot d'espagnol au moment de partir. Mon périple va donc débuter par deux mois de cours d'espagnol au Guatemala, logée chez une famille guatémaltèque. S'en suivra 1 mois de volontariat, toujours au Guatemala. Ensuite, ce sera l'aventure. J'irais où le vent me mènera.
Note: 4,9/5 - 50 vote(s).



Localisation : Belize
Date du message : 21/01/2012
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 Trois jours au large du Belize

Mercredi dernier était le jour du départ de mon excursion de trois jours en voilier au large des côtes du Belize, le long de la barrière de corail. Je logeais sur l’île de San Pedro tandis que le départ avait lieu à Caye Caulker, une autre île plus au sud. Avant même d’embarquer, j’ai donc dû prendre le ferry de 7h du matin pour aller à Cake Caulker, où je suis arrivée à 7h30. Il m’a ensuite fallu longer la plage jusqu’à arriver à l’endroit où se situait l’agence de voyage. Son nom : « Raggamuffin ». Vous vous en doutez, le staff était très branché Reggae.

Normalement, j’aurais dû aller à un briefing la veille, mais comme je ne pouvais pas, ils m’avaient envoyé les éléments importants par email. Du coup, c’est en arrivant là-bas que j’ai fait connaissance pour la première fois avec les membres de l’équipage et avec les autres participants. Nous étions dix, plus deux membres de Raggamuffin. Au niveau des nationalités en présences, en plus de moi, il y avait deux Hollandaises, un couple d’Israéliens, et les autres étaient tous Canadiens.

 

Aux environs de 9h du matin, après que tous les sacs et provisions furent chargés dans le voilier, nous avons commencé notre périple. Pour profiter de la mer et du soleil, nous pouvions aller où nous voulions sur le bateau. Il fallait juste faire attention à ne pas se prendre la barre de la voile dans la tête. Même si cette dernière était hissée, les vents n’étaient pas assez forts pour nous permettre de respecter notre planning. Le capitaine était donc obligé d’utiliser le petit moteur en plus la plupart du temps. La vitesse restait tout de même raisonnable, et comme nous naviguions entre le continent et la barrière de corail, la mer était très calme. À un moment donné, nous nous sommes retrouvés dans une zone qui n’était plus sous la protection de la barrière de corail, et nous avons pu sentir la différence. Certains commençaient déjà à se sentir un peu mal. Pour ma part, je n’étais pas mal, mais je sentais que je n’étais pas non plus à 100% et qu’il ne fallait pas que cette situation dure trop longtemps.

Vers midi, notre bateau a jeté l’encre près de récifs de coraux pour que nous puissions enfiler nos palmes, masques et tubas pour aller les observer. Là-bas, l’eau était plutôt laiteuse, donc on ne pouvait pas voir très loin. Il fallait quand même faire très attention à ne pas toucher les coraux, surtout quand on se trouvait dans des endroits peu profonds. Par moment, on pense que ça va, mais d’un seul coup, suite à une vague, le niveau de l’eau baisse sensiblement, nous rapprochant dangereusement des coraux. Il fallait donc éviter de se trouver juste au dessus. Si on les touche, non seulement on risque de les abimer, mais certains d’entre eux peuvent également provoquer des coupures voir des brûlures. En plus des coraux, il y avait plein de poissons à observer, mais on ne pouvait pas bien voir leurs couleurs puisque l’eau n’était pas super claire. Au bout d’environ 45 minutes, nous sommes remontés sur le bateau où le déjeuner nous attendait. Il s’agissait d’un plat froid à base de poulet. Avant de sauter dans l’eau, nous avions aussi eu droit à des fruits : pastèques, ananas, oranges,… donc tout était fait pour que nous n’ayons pas faim. Une fois tout le monde de nouveau à bord, le voilier a levé l’ancre et nous avons poursuivi notre route vers le sud.

Le temps de manger et de se sécher à l’aide du soleil, nous étions arrivés au deuxième point d’observation des récifs de coraux. Se jeter à nouveau dans l’eau depuis le bateau sans pouvoir se mouiller avant était difficile, mais ça valait le coup car l’eau était beaucoup plus limpide, et on pouvait voir 20 mètres plus loin dans difficulté. Depuis notre départ ce matin, nous avions essayé en vain de pêcher quelques poissons à l’aide de deux cannes à pêche : une de chaque côté du bateau. Comme le poisson pêché était censé agrémenter notre diner, l’un des deux membres de l’équipage avait décidé de profiter de cet arrêt pour aller pêcher au harpon. Une fois mon observation des poissons terminée, je me suis donc mise dans son sillage pour l’observer. C’est très impressionnant. Sur tous les poissons présents dans l’eau il en a eu trois, tous de la même espèce : celle qu’il voulait. Il n’a raté son lancer qu’une seule fois. Toutes les autres fois où il a appuyé sur la gâchette, il a fait mouche. La deuxième fois, j’ai même pu voir le moment où le harpon a transpercé le poisson. Il n’y a pas eu de sang. Juste un nuage de sable quand le harpon a touché le fond. Afin de ne pas avoir à revenir sur le voilier entre chaque prise, le gars passait ensuite un bout de ficelle entre les branchies et la bouche du poisson, et il attachait la ficelle autour de son corps. Le poisson trainait alors un ou deux mètres derrière lui quand il nageait. C’était bizarre. Souvent, malgré le harpon passé à travers sa tête, le poisson n’était pas encore tout à fait mort, et il fallait attendre d’être sur le bateau pour l’achever. C’était en tous cas très intéressant.

Après ce deuxième passage dans l’eau, nous avons eu droit à quelques snacks pour reprendre des forces, puis nous avons continué. J’ai alors constaté que mes précautions contre les coups de soleil n’avait pas été suffisants. En effet, bien que j’ai mis de la crème solaire régulièrement, je me suis pris un sacré coup de soleil derrière les cuisses et les genoux, mais aussi et surtout dans le dos. Vue la localisation de ces coups de soleil, je pense que je les ai pris quand j’étais en train de flotter à la surface de l’eau pour observer les poissons. En effet, avec le contact de l’eau, je n’ai pas du sentir le soleil taper comme quand j’étais sur le bateau. Et 40 minutes dans cette position, c’est suffisant pour se brûler.  Mais sur le coup, je ne m’en suis pas trop inquiétée.

Vers 16h30, nous sommes arrivés sur une île minuscule – dont on pouvait faire le tour en une minute – nommée « Rendezvous Caye » où nous allions passer la nuit. Il y avait des cocotiers, du sable,… mais aussi quelques infrastructures – comme des casiers pour mettre ses affaires – car cette île est utilisée par des bateaux de croisière durant la journée. Mais pour nous, elle était déserte. Une île rien qu’à nous ! Nous avions la peau toute collante à cause de l’eau de mer, mais il n’y avait pas de douche alors nous avons dû faire avec les moyens du bord : on s’est rincé comme on pouvait avec l’eau minérale que l’on transportait dans le bateau. Nous avons ensuite planté nos tentes avant de s’installer pour un apéro tandis que notre capitaine et son moussaillon nous concoctaient un bon diner. Au menu : les poissons pêchés dans l’après-midi, mais aussi du riz, des légumes,… Je ne suis pas fan de poisson, mais si déjà je l’avais vu mourir, il fallait que je goûte. Ce n’était pas succulent, mais s’était bon. Une fois le repas fini, la nuit était déjà bien tombée et nous avons allumé un feu Enfin… essayé, car le bois était humide et ne voulait pas prendre. On devait donc sans arrêt ajouter de l’alcool à brûler pour qu’il ne s’éteigne pas. Cela ne nous a pas empêché de discuter dans une bonne ambiance à coup d’anecdotes, des blagues et de devinettes. On a aussi eu droit à une leçon très intéressante sur les étoiles de la part de l’israélien. Bref, cette soirée nous a permis de souder le groupe en apprenant à nous connaître les uns les autres. Nous sommes ensuite allés nous coucher. Pas trop tard, car nous étions déjà bien fatigués, mais aussi car le lendemain il nous fallait partir avant que les gros groupes de touristes n’arrivent.

Pour dormir, nous avions chacun des draps et un matelas, plutôt bien rembourré, avec lequel j’aurais pu bien dormir si mes coups de soleil sur le dos et les épaules ne m’avaient pas fait souffrir au moindre contact avec quoi que ce soit. Au petit matin, j’étais donc contente de pouvoir me lever pour soulager la douleur. Pour le petit-déjeuner, l’équipage nous avait une fois de plus cuisiné un repas de roi : œufs brouillés, petites saucisses grillées, flageolets, pains toastés, fromage « Vache qui rit », confiture, beurre de cacahuète,… Bref, il y en avait pour tous les goûts.

Vers 8h30, nous sommes remontés à bord du voilier pour une nouvelle journée de navigation en mer. Cette fois-ci, nous avons réussi à attraper très tôt un poisson à l’aide de nos cannes à pêche. Il s’agissait d’un barracuda. Pas un gros, mais cela suffisait déjà pour que tout le monde ai de quoi manger au diner. La technique utilisée pour tuer le barracuda fût pour le moins originale : ils l’ont soulé au rhum ! En plus de ça, la pêche au harpon nous a aussi apporté du poisson lors de notre deuxième stop de la journée près d’un récif de corail.

Lors de ce deuxième jour, le repas du midi fût des sandwichs. En effet, par mesure de sécurité, il n’était pas possible de cuisiner alors que nous étions en mer. Mais il y avait quand même largement de quoi nous satisfaire, d’autant plus que les snacks étaient quasiment illimités. Dans la mesure du possible, je suis restée à l’abri du soleil car la chaleur me faisait souffrir terriblement au niveau de mes coups de soleil. Ce dernier tapait aussi très fort.

Nous sommes arrivés dans notre île étape, « Tobacco Caye », aux alentours de 15h30. Cette dernière est située juste à côté de la barrière de corail. On pouvait y aller en nageant. Ce fût donc une nouvelle opportunité pour la plupart d’entre nous d’aller observer d’autres espèces de poissons. Je n’y suis pas allée, ne voulant pas plus exposer mon dos au soleil. Je voulais profiter de ce temps libre pour flâner, installer mes affaires dans ma tente, prendre une douche,… Tobacco Caye étant une île habitée malgré sa petite taille, avec des bungalows pour les touristes, il était en effet possible de prendre une douche. Certes, froide et à l’eau de pluie, mais une douche quand même. Il y avait même aussi des toilettes. Pas besoin d’aller dans la mer ou dans les toilettes minuscules du bateau. Le site était paradisiaque, et on pourrait se dire qu’une fois là-bas, le temps s’arrête et inutile de se presser pour quoi que ce soit. Et pourtant, j’ai quand même trouvé le moyen en 5 minutes de piquer deux sprints, chacun pour une raison différente. En effet, j’étais sur le pont et je me dirigeais tranquillement vers la douche quand j’ai vu une magnifique raie dans la mer. J’ai donc vite pris une photo, avant de courir aller chercher une autre participante du tour qui se reposait non loin de là. La raie que j’avais vue était déjà en train de partir quand nous sommes arrivées sur le pont, mais une autre arrivait. Alors que nous admirions ce magnifique animal, Joe, encore un autre participant, est arrivé pour l’observer à son tour. Sauf qu’en s’approchant, il a perdu l’équilibre et est tombé dans la mer. Ce n’était pas profond, à peine 40 centimètres, mais le fait est qu’il s’est coupé la plante du pied sur des coquillages qui reposaient au fond. Quand j’ai vu la longueur de la blessure et tout le sang qui s’en échappait, j’ai donc piqué mon deuxième sprint, cette fois en direction du bateau, pour demander la trousse de secours. C’est le capitaine qui est venu apporter les soins à Joe. Il lui a désinfecté le pied, mis une compresse, et emballé le tout avec un bandage pour que ça tienne. Mais bien sûr, dès que Joe c’est tenu un peu droit, c’est-à-dire le pied en bas, ça s’est remis à saigner. Je me suis alors rappelée que maman m’avait mis une sorte de colle pour suturer les coupures nettes dans ma trousse de secours. Après avoir un peu fouillé, j’ai fini par la trouver, sauf que je ne me rappelais plus trop comment l’utiliser. Mais pas de panique ! Comme on avait tous appris à se connaître, je savais que nous avions deux docteurs à bord : les deux Hollandaises. Seul problème : elles étaient en train de nager du côté de la barrière de corail. Mais comme Joe ne saignait pas à mort, il n’y avait rien de très urgent. Je me suis donc contentée de me diriger vers l’endroit de l’île où elles allaient ressortir de l’eau, pour les informer de ce qui s’était passé dès qu’elles arriveraient. Coup de chance, l’une d’entre elle était déjà hors de l’eau, en train d’attendre la deuxième. Elle s’est donc dirigée vers le blessé sans tarder, tandis que je restais là pour dire à son amie où elle était. Je suis quand même retournée à temps vers le bateau pour voir comment elles appliquaient ma colle miracle sur la blessure. C’était marrant de les voir discuter entre elles en néerlandais de ce qu’elles allaient faire avant de l’expliquer en anglais à Joe. On blaguait alors en faisant semblant de traduire des sentences de mort ou bien en disant qu’elles se concertaient pour savoir à quel endroit elles allaient couper la jambe. Au final, une fois que la colle avait séché, elles lui ont remis un bandage puis une chaussette pour éviter que du sable n’aille perturber la guérison. Le soir, il avait un peu mal, mais dès le lendemain ça allait déjà mieux. Ce n’est donc que vers 17h30 que j’ai finalement pu reprendre le cours des choses là où je l’avais laissé, à savoir aller prendre ma douche.

Le repas du soir fût une nouvelle fois un festin. En plus du barracuda, qui s’est avéré excellent, nous avons eu droit à des nouilles au fromage, des légumes, mais aussi et surtout… des langoustines ! Ce fût la première fois que j’en mangeais. C’était vraiment délicieux ! Bon, je me suis contentée de la queue, parce que la tête ce n’est pas très appétissant avec toutes les pâtes, antennes et yeux qui dépassent. Puis, alors que nous étions en train de digérer notre repas en discutant, nous avons soudain remarqué que les étoiles avaient disparues et que le vent s’était levé. Ne tenant pas plus que ça à me prendre une averse sur la tête, je suis donc allée me coucher en me mettant à l’abri sous la tente.

Une fois de plus, la nuit fût douloureuse à cause de mes coups de soleil, mais j’ai quand même dormi suffisamment pour me reposer correctement. Le petit-déjeuner fût plus ou moins le même que la veille, mais avec du bacon à la place des saucisses : encore meilleur. Nous nous sommes dépêchés de partir quand nous avons vu le ciel s’assombrir. Et d’ailleurs, à peine 5 minutes après, la pluie a commencé à tomber. Cette fois, pas question de hisser la voile. Trop dangereux. En revanche, l’équipage a installé une bâche pour protéger un peu plus l’intérieur du bateau où nous étions tous regroupés. La mer était agitée et le bateau tanguait beaucoup. Ce n’est que vers 11h que le ciel bleu a refait son apparition et que nous avons enfin pu reprendre une vie normale sur le voilier. Pour éviter d’aggraver mes coups de soleil, c’est avec mon t-shirt que je suis cette fois-ci allée observer les fonds sous-marins. Mais je ne suis pas restée longtemps dans l’eau car il y avait plein de petites méduses d’environ 5 cm de diamètre. Par moment, j’en avais bien une trentaine tout autour de moi. Le capitaine avait beau nous avoir dit qu’elles n’étaient pas dangereuses, je n’étais pas à l’aise.

Nous sommes arrivés vers 15h30 au port de Placencia, un petit village au bout d’une péninsule qui porte le même nom. J’ai dû prendre un taxi pour aller à l’hôtel que j’avais réservé car celui-ci se trouvait à environ 4km plus au nord. Mais comme il était moins cher que les autres, j’avais décidé que ça valait la peine.



Etapes :
Placentia Village

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Par véro

le 22/01/2012 à 16:41:36

Les paysages sont superbes, les îles comme sans doute les fonds sous marins. Mais le confort limite... pas de douche quand on est toute salée et qu'on a un super coup de soleil c'est pas évident ... J'en ai pris un dans les mêmes conditions en Ethiopie en nageant à plat ventre, j'en garde un souvenir carrément cuisant de deux ou trois nuits très difficiles, et en plus, comme toi sans doute, je m'en voulais à fond de m'être laissée piéger ! Tu as été à l'aise durant ces trois jours question ambiance, c'était pas trop "touristique" par rapport à ton parcours un peu aventureux ? Je crois savoir qu'en plus tu n'es pas fana de l'eau .. mais je sais aussi que quand tu voyages, tu essaies de faire et de voir le plus possible de choses là où tu te trouves!
En tout cas, tu as mangé !!!

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Par Celine Cetre

le 22/01/2012 à 17:35:39

Oui, j'ai mangé ! C'est la moins qu'on puisse dire ! Question confort, ça ne m'a pas trop dérangé, j'ai connu pire.
Pour l'ambiance, justement, c'était plus "aventure" que "touristique", même si il est vrai que la mer, ça fait moins penser à l'aventure que la montagne. Mais c'est ça aussi qui était bien : découvrir autre chose, que j'ai moins l'habitude de voir. C'était le but que je m'étais fixé au Belize. Je sais qu'il y a aussi des endroits magnifiques à l'intérieur des terres, mais j'aurais encore l'occasion d'en voir pas mal au cours de mon périple. Tandis qu'une barrière de corail, c'est moins courant. En Australie, j'ai voyagé le long de la plus grande barrière de corail au monde, sans aller la voir parce que les prix des excursions étaient trop élevés. Au final, dire qu'on a fait la côte Est Australienne sans avoir vu la barrière de corail, c'est un peu comme dire qu'on a fait l'Egypte sans avoir vu les pyramides (tient, ça aussi je l'ai fait...). Cette fois-ci, je ne voulais donc pas passer à côté de cette chance. Pouvoir en plus en profiter comme ça pendant 3 jours sur un voilier, c'est une expérience que je n'aurais plus trop l'occasion de reproduire dans ma vie.
J'ai aussi pu avoir un aperçu de Koh-lanta à travers ma nuit sur l'île déserte (avec la faim en moins). Très intéressant. Pour le snorkeling (masque et tuba), celui que j'avais fait au milieu des requins était plus excitant, mais voir la pêche au harpon était quelque chose d'impressionnant.
Pour le coup de soleil, c'est exactement ce qui c'est passé : en nageant à plat ventre dans l'eau. Cette nuit, ça allait déjà un peu mieux. Mais c'est aussi pour porter mon sac à dos que c'est douloureux. Demain, j'espère que ça va aller parce que je vais devoir bouger.

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Par maman

le 22/01/2012 à 21:39:45

dormir avec un coup de soleil même pas rincé à l'eau claire, pas pour moi ...Ca, ça m'aurait vraiment gâché le séjour.. tu as vraiment un tempérament positif.
on a mangé Chez Nico et Laurence (délicieux!); claudine m'a dit qu'elle a eu une carte de toi

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Par Celine Cetre

le 22/01/2012 à 23:28:36

Si t'inquiète, je l'avais quand même rincé avec l'eau minérale qu'on avait à bord.

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