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Prénom Celine
Age 25
But du voyage Tourisme
Date de départ 03/10/11
Nom Cetre
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Durée du séjour 1 an
Nationalité France
Description
Voyageuse dans l'âme, voilà que je me lance dans un nouveau défi : après l'Australie, place à l'Amérique Latine. 1 an, c'est le temps dont je dispose pour en faire le tour. Quasiment tous les pays de cette région du globe seront visités.
Le challenge s'annonce plus compliqué que lors de mon précédent voyage. En effet, en Australie je n'avais pas vraiment à me soucier de problèmes tels que l'insécurité, les dangers sanitaires, ou encore le passage de multiples frontières. À cela s'ajoute la barrière de la langue, puisque je ne parlais pas un mot d'espagnol au moment de partir. Mon périple va donc débuter par deux mois de cours d'espagnol au Guatemala, logée chez une famille guatémaltèque. S'en suivra 1 mois de volontariat, toujours au Guatemala. Ensuite, ce sera l'aventure. J'irais où le vent me mènera.
Note: 4,9/5 - 50 vote(s).



Localisation : Bolivie
Date du message : 06/05/2012
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 Le Lac Titicaca et la Isla del Sol

Qui n’a pas rêvé de pouvoir observer le lever du soleil depuis le confort et la chaleur de son lit ? Eh bien pour moi, c’est chose faite. Mais en plus, pas n’importe où ! De mon point d’observation, c’est sur le Lac Titicaca que j’ai vu le soleil se lever ! Mais bon, là, je saute des étapes. Il faut d’abord que je vous raconte comment j’en suis arrivée là.

 

Le Lac Titicaca est considéré comme le plus grand lac de haute altitude au monde. Sa superficie est partagée entre deux pays : le Pérou et la Bolivie. Chaque côté du lac à son intérêt. Du côté bolivien, il s’agit de la Isla del Sol (l’île du soleil) et de la Isla de la Luna (l’île de la lune), sachant que la première est la plus célèbre et la plus belle. Pour pouvoir y aller, il faut d’abord se rendre dans la ville de Copacabana, en bordure du lac et juste à côté de la frontière péruvienne, d’où on peut prendre l’un des bateaux qui s’y rendent tous les jours.

La ville de Copacabana est située à environ 3-4h de bus de La Paz, d’où je suis partie jeudi matin. Sauf que les bus pour Copacabana ne partent pas du terminal normal, mais d’un autre endroit de la ville, auquel tout le monde se réfère sous le nom de « cimetière ». Pour y aller, deux options : le taxi (10 Bolivianos) ou bien l’un des nombreux minibus qui parcourent la ville (1,50 B). Bon, ni l’un ni l’autre ne sont chers, mais comme je n’étais pas pressée, j’ai décidé de d’abord tenter ma chance avec un minibus. Mais en fait, plus qu’une question d’argent, je trouvais les taxis de La Paz trop bizarres, et je n’étais jamais sûre de savoir quelle voiture en était un. La réceptionniste de mon hôtel m’avait indiqué à quel carrefour de rue attraper le minibus. Mais une fois là-bas, j’ai attendu 15 minutes sans un voir passer un qui aille au cimetière, jusqu’à ce qu’une personne me dise que je n’étais pas au bon carrefour, que c’était en fait un bloc plus loin. La fille de la réception ne m’avait raconté que des conneries. Et effectivement, à peine 5 secondes après que je sois arrivée au bon carrefour, j’avais déjà trouvé le bon minibus. Comme ils sont toujours bondés et son vraiment minis, j’ai dû payer la place de mon sac, mais ça restait encore super raisonnable. Dans le minibus j’ai rencontré une femme absolument charmante, et c’est grâce à elle que j’ai pu descendre au bon endroit parce que jamais je n’aurais deviné que j’étais arrivée au cimetière, pour la simple et bonne raison que je n’en ai vu aucun. Pourtant, l’aideur savait où j’allais, mais le minibus aurait tracé tout droit si la dame n’avais pas crié au chauffeur que je devais descendre ici.

Une fois au bon endroit, j’ai tout de suite été alpaguée par un vendeur de billets. Comme le tarif était moins cher que ce à quoi je m’attendais (15 B) et que le bus partait dans les 5 minutes, je lui ai pris un billet. Nous avons démarré à l’heure, mais nous avons mis plus d’une heure et demie à sortir de La Paz. Déjà parce que c’est grand, mais surtout parce qu’on s’est retrouvé au beau milieu d’une manifestation qui occupait toute la route. Heureusement, il n’y avait pas de trottoir sur cette partie de route (quoi que je ne suis pas sûre que ça aurait dérangé grand monde), juste un bas côté en terre assez grand pour laisser passer les voitures dans les deux sens. Ça penchait un peu, mais au moins on passait. Il y a juste eu à un endroit où nous sommes restés bloqués sans bouger pendant plus de 10 minutes. Après, tout s’est parfaitement bien passé. Par contre, j’ai très vite été étonnée de voir le lac sur ma gauche, c’est à dire entre le Pérou et moi. Comme la route pour le Pérou depuis Copacabana n’est pas censée repasser par la même route que celle où nous étions, je me posais certaines questions. J’ai finalement eu ma réponse un peu plus tard, quand il a fallu descendre du bus pour prendre un bateau et traverser le lac à un endroit où il y avait très peu de distance entre les deux rives, avant de retrouver notre bus de l’autre côté qui lui, avait traversé sur une barge. Après, tout était de nouveau dans l’ordre, avec le lac sur ma droite. Une heure plus tard, nous arrivions dans la ville de Copacabana.

Je me suis ensuite mise à la recherche d’un hôtel pas trop cher. J’aurais pu attraper le dernier bateau pour la Isla del Sol, mais je voulais d’abord régler quelques trucs en ville, comme par exemple réserver mon billet de bus pour le Pérou. En plus, je voulais pouvoir laisser certaines de mes affaires à l’hôtel pour ne pas être trop chargée sur l’île. En effet, j’avais cru comprendre que la plupart des hôtels sympas étaient situés en hauteur par rapport au lac, donc je voulais pouvoir grimper jusque là. Mais le truc que je n’avais pas prévu, c’est que ce week-end avait lieu une grande fête à Copacabana. Etant seulement jeudi, j’ai encore pu trouver des chambres de disponibles, mais les hôtels en question étaient complets pour le jour de mon retour de l’île. Comme la ville n’était pas très plate, je n’ai pas cherché quarante-milles options, et c’est seulement après avoir posé mon sac que je suis partie à la recherche d’un hôtel qui aurait une chambre de libre pour mon retour. J’en ai trouvé un, mais du coup, laisser mes affaires à mon premier hôtel était plus compliqué que prévu. J’aurais toujours pu le faire, mais en fait je n’avais pas super envie de devoir une nouvelle fois refaire mon sac de A à Z. D’après mon guide, j’avais l’impression qu’il y avait quand même quelques hôtels au niveau du lac, donc je m’étais dit que tant pis, j’irais dans un de ceux-là.

 

La Isla del Sol est composée de trois communautés : une au Nord, une au Sud, et une au centre. Dans chacune de ces parties, il est possible d’observer des ruines Incas, puisque ces derniers avaient autrefois occupé l’île. Il est aussi possible d’y observer un peu partout les magnifiques terrasses crées par ces derniers, dont beaucoup sont encore utilisées aujourd’hui par les locaux pour cultiver des produits. Les bateaux depuis Copacabana peuvent déposer les passagers soit au Nord, soit au Sud, au choix. Avec ce que j’avais pu lire et entendre, c’est sur la communauté du Sud que mon choix s’est porté. C’est donc pour cette partie de l’île que j’avais acheté mon billet. Le bateau partait à 8h30 du matin, et le trajet devait durer environ 1h30. En fait, l’île n’était pas si loin que ça : 12km seulement, mais le bateau allait teeeeeeeellement lentement, qu’il nous a même fallu un peu plus que 1h30 pour arriver là-bas.

Nous n’étions pas encore exactement arrivés que j’ai vite compris que j’avais un problème : je ne voyais absolument aucune habitation au niveau de l’eau. Elles étaient toute en hauteur, et sacrément en plus ! Vous vous rappelez quand j’ai dû monter avec toutes mes affaires pour atteindre un hôtel au milieu de la jungle au Panama ? Eh ben je me suis refait la même… à 4000m d’altitude. 1km de montée d’escaliers, croyez-moi, ça casse. Mais contrairement à la dernière fois, mes mollets, étaient en forme. Si je ne manquais pas de souffle, ça aurait été comme sur des roulettes. Mais je devais régulièrement m’arrêter pour respirer, car j’étais très rapidement à bout de souffle, presque suffocante. Une ou deux minutes suffisait à me réoxygéner, mais elles étaient indispensables. J’ai dû monter bien plus haut que les toutes premières habitations pour trouver un hôtel. Je n’ai pas pris le moins cher, mais un avec une superbe vue, qui était d’ailleurs conseillé dans mon guide. En plus, il avait le petit-déjeuner inclus. Il s’agissait en fait plus d’une maison d’hôtes que d’un hôtel, et s’était une des filles de la famille, d’à peine 12 ans environ, qui gérait tout ça. Je n’ai vu les parents que le soir ou le matin, je ne sais pas ce qu’ils faisaient pendant la journée. Toujours est-il que cette jeune fille était très professionnelle, très polie, et qu’elle faisait tout pour que vous ne manquiez de rien. J’avais par exemple un besoin urgent de faire ma lessive, mais il n’y avait pas d’endroit prévu pour. Elle m’a donc prêté une bassine, et m’a montré où récupérer l’eau. J’ai ainsi pu nettoyer mes habits qui en avaient bien besoin. En effet, cela faisait un moment que soit le temps était trop pourri pour que les habits puissent sécher, soit je ne restais pas assez longtemps dans l’hôtel, soit l’hôtel n’était tout simplement pas équipé pour. Bref, cette fois-ci j’ai pris ma chance, en pariant sur le grand soleil pour que mes habits sèchent dans l’après-midi. Par contre, quand j’ai voulu payer l’hôtel, j’ai eu un petit problème. J’ai demandé s’ils acceptaient les dollars (comme un peu partout dans le pays) car je n’avais presque plus de bolivianos sur moi et qu’il me les fallait pour manger et payer les droits de passage dans les diverses communautés. Mais, en fait, les dollars ne sont pas du tout acceptés sur l’île. La fille m’a indiqué une pharmacie où ils échangeaient les dollars, mais une fois là-bas j’ai appris qu’elle était fermée depuis dix jours, et que je devais tenter ma chance auprès des petits commerces. Ceux-ci m’ont dit d’aller voir les restaurants, mais c’est finalement auprès d’un particulier rencontré dans la rue que j’ai pu faire mon échange.

Une fois ma lessive faite, j’ai mis mes chaussures de marche et je suis partie explorer la partie de l’île située tout au Sud, ainsi que la ruine du coin. Le chemin longeait la pente Est de l’île et était très bien marqué. Sur la carte de mon guide, il était indiqué qu’à la pointe de l’île il y avait un chemin qui permettait de rentrer par la pente Ouest, et donc voir un peu autre chose. Sauf que je n’ai jamais trouvé ce chemin. Mais comme il n’y a pas de forêts, juste des petits buissons, il est très facile de se créer son propre chemin à travers la multitude de terrasses. Malgré tout, au bout d’un moment, je me suis mise à être trop à flanc de falaise à mon goût pour continuer à l’Ouest. J’ai donc grimpé jusqu’à atteindre la crête, où là j’ai pu découvrir un nouveau chemin qui m’a emmené à bon port. À aucun moment je n’étais perdue, mais c’est quand même beaucoup plus facile de marcher sur un chemin dégagé. Je ne suis pas rentrée trop tard à l’hôtel où j’ai encore pu un peu profiter du soleil avant qu’il ne se couche. Mais après avoir marché, je ne me sentais pas très bien. J’avais le visage en feu, ainsi qu’un bon mal de tête. Je me suis dis que ça devait être dû à l’effort à haute altitude, mais j’étais quand même inquiète car cela pouvait aussi être bien d’autres choses beaucoup plus graves. Je pouvais déjà écarter l’intoxication alimentaire ou bien par l’eau car je n’avais ni mal au ventre, ni envie de vomir. Par contre, il restait le fait qu’il n’y a pas si longtemps, j’étais en pleine jungle, et que je me suis faite piquée par des moustiques. J’avais pris des antipaludéens, mais un peu tard, et il y avait aussi le risque de la dengue, contre quoi je n’avais absolument aucune protection. Bref, je n’étais pas tranquille en plus de ne pas me sentir bien. Mon début de nuit fût donc agité, mais j’ai quand même fini par m’endormir.

 

C’est en me réveillant au petit matin que je me suis rendue-compte que j’avais cette extraordinaire opportunité d’observer le lever du soleil sur le lac depuis mon lit. Il y avait juste assez de nuages pour qu’ils puissent se colorer sans cacher le soleil. En plus, celui-ci est sorti de derrière un pic enneigé, alors c’était magnifique. Rien ne pressait, et comme j’étais bien au chaud j’ai observé le lever du soleil jusqu’au bout avant de me lever, de me préparer et d’aller prendre mon petit-déjeuner. Une fois de plus, c’est la jeune fille qui s’est occupée de moi. Visiblement, ses parents n’étaient pas là. Elle m’a fait un smoothie à un fruit que je n’ai pas bien reconnu, avant de me proposer une boisson chaude. Mais après, rien. C’était tout. Je lui ai alors demandé s’il n’y avait rien à manger, comme du pain par exemple, et elle m’a dit que la seule chose qu’elle pouvait me faire c’était des œufs brouillés. Je lui ai dit que c’était parfait, mais visiblement elle n’avait pas d’œufs en réserve car elle a dû vite aller en acheter. J’ai compris le lendemain matin que ce n’était en fait pas une matinée normale, car cette fois-ci son père était là et que j’ai eu un vrai petit-déjeuner, non improvisé.

Etant donné que j’avais été assez matinale, il était à peine 8h du matin quand je fus prête à partir pour aller explorer le reste de l’île. Au programme : aller jusqu’au Nord et revenir, une balade d’environ 8h en tout. J’avais prévu de faire l’aller par le côté Ouest et le retour par l’Est. Sauf que le chemin principal passait par la crête et revenait par l’Ouest. Mais j’avais vu sur ma carte un chemin subsidiaire passant par l’Ouest et rejoignant ensuite la crête. Et comme dans la réalité il existait bel et bien, je me suis engagée sur ce chemin. Sauf que celui-ci n’a jamais rejoint la crête. Il s’est contenté de me ramener au niveau du lac, que j’ai longé pendant un petit moment en essayant de trouver un autre chemin. Peine perdue, il me faudrait aller au pif à travers les terrasses pour remonter jusqu’au sommet de l’île. Mais je n’étais pas si mécontente de mon sort, car le coin de l’île où j’étais était magnifique, donc je ne regrettais absolument pas d’être passée par là. Ce n’était quand même pas facile. À un moment donné, il y avait devant moi un amas de plantes que je n’avais jamais vues, et il semblait il y avoir comme un petit chemin au milieu qui m’éviterait de les contourner. Je m’y suis donc engagée, mais je me suis vite aperçue que j’aurais mieux fait d’observer un peu mieux les pantes en question avant. En effet, il y avait sur celles-ci de belles épines qui s’accrochaient dans mon pantalon, sur mon T-shirt,… et j’ai vite été obligée de faire demi-tour. Cependant, avant que je sois sortie de ce piège, je me suis retrouvée complètement accrochée. J’ai dû m’aider des mains pour me dégager précautionneusement pour ne pas arracher mes vêtements, mais j’ai alors fait un faut mouvement et une épine et venue se ficher dans mon doigts. Une fois libérée, j’ai donc essayé de la retirer à l’aide de la pince à épiler de mon couteau suisse, mais rien à faire, elle était enfoncée trop profondément. J’ai donc continué mon chemin avec l’épine dans le doigt, et ce n’est qu’après une heure de hors-piste que je suis enfin arrivée sur la crête où j’ai retrouvé le chemin, que j’ai suivi jusqu’au Nord de l’île. Je ne suis pas allée jusqu’à la pointe, car les ruines Incas intéressantes se trouvaient juste avant et que j’avais déjà mis trois heures à y arriver. J’ai ainsi pu découvrir une sorte de labyrinthe, des tables cérémonielles, mais aussi des pierres sacrées, qui représentent un point de départ pour les légendes incas. Une fois toutes ces ruines explorées, je suis repartie par le sentier longeant le côté Est de l’île, avant d’atteindre un peu plus loin la communauté du Nord où j’ai mangé un sandwich avant de reprendre ma route. Cette communauté était située à raz de l’eau. J’avais donc dû une nouvelle fois tout redescendre pour remonter plus haut juste après. Ça ne faisait pas longtemps que le chemin était enfin plat que je suis arrivée à la communauté du milieu de l’île, et qu’il a fallu que je redescende encore une fois pour remonter de plus belle ensuite. J’ai eu beau cherché un chemin alternatif qui m’éviterait ça, je n’ai pas trouvé. Et croyez-moi, si les collines que je montais et descendais n’étaient pas si impressionnantes que ça, à 4000m, elles font très mal. Finalement, j’étais de retour à mon hôtel dès 14h30. Si on enlève la pause déjeuner, je n’ai mis que 6h à faire tout le parcours, ce qui est plutôt pas mal. Mais j’étais contente d’arriver. Mes pieds n’en pouvaient plus. En plus, chose inquiétante, sur la fin j’ai sentie ma vieille douleur au genou gauche se réveiller, ce qui n’est pas de très bon augure avant de s’attaquer au trek du Machu Picchu.

Une fois rentrée, j’ai fait une nouvelle tentative pour essayer de déloger l’épine de mon doigt, mais la situation était toujours la même. C’est alors que j’ai eu l’idée d’essayer avec une aiguille à coudre. Je n’avais jamais fait ça auparavant donc je ne savais pas trop comment m’y prendre. Au final, à force de triturer tout ça, j’ai réussi à faire levier avec l’aiguille pour soulever l’épine et pouvoir l’attraper avec la pince. C’était une belle épine de presque 4mm de long. J’étais contente d’avoir réussi à l’extirper de là.

 

Ce matin, le ciel était un peu plus couvert donc le lever du soleil n’était pas aussi exceptionnel, mais ce n’était pas grave puisque j’en avais déjà vu un magnifique la veille. Après avoir pris mon petit-déjeuner et fait mon sac, je suis redescendue de ma colline pour aller prendre le bateau retour direction Copacabana. En l’attendant, j’ai remarqué qu’il y avait un drôle d’attroupement sur la plage du port. Il y avait des types en combinaison de plongée, mais aussi des journalistes avec caméras et micros. Alors que l’un d’eux interviewait un type en combinaison non loin de moi, j’ai pu apprendre que ce dernier venait de Santiago du Chili. Rien que ça ! J’étais donc encore plus intriguée, et après avoir mené ma petite enquête, j’ai appris qu’il s’agissait d’une course de natation de 7km entre la Isla del Sol et la Isla de la Luna. J’aurais bien aimé voir le top départ, mais le bateau est parti avant.

Une fois à Copacabana, j’ai retrouvé l’hôtel dans lequel j’avais réservé avant de me retrouver au beau milieu des festivités du week-end et des nombreux défilés qui vont avec. Ce midi, ils ont même lancé des feux d’artifices en plein jour ! Pas beaucoup, mais quand même.

 

Demain, direction le Pérou et la ville d’Aréquipa où je devrais arriver en début de soirée. Grosse journée donc, avec 9 à 10h de trajet de prévu, dont un changement de bus à Puno.



Etapes :
Copacabana
Isla del Sol

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Syndication :

Par véronique

le 10/05/2012 à 15:46:25

Coucou la famille Cêtre,
Je viens de découvrir les trois derniers messages de Céline,ses derniers circuits sont quand même sacrément aventureux et les rituels avant le départ en jungle auraient sans doute mérité d'être filmés ...
Je vais imprimer ces épisodes pour papi.
Je me réjouis de lire le récit de vos journées partagées. Les retrouvailles ont été sympas sans doute, mais quelle idée Céline de choper la tourista juste quand les touristes débarquent !
J'espère que vous serez tous en pleine forme pour profiter du programme concocté par Céline. Bisous, soyez prudents, et ne nous ramenez pas de larves, c'est pas la peine...
Véro

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Par Celine Cetre

le 10/05/2012 à 16:25:04

Salut Véro, maman me dit de te demander quels messages tu as imprimé à Papi pour qu'elle n'imprime pas les mêmes. Sinon, ne t'inquiète pas, je vais mieux aujourd'hui, ça devrait bien se passer.

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Par véro

le 11/05/2012 à 00:19:10

Je prends la suite des impressions qu'elle lui a déjà envoyé, et je le ferai durant tout le temps qu'elle est avec toi

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