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Prénom Celine
Age 25
But du voyage Tourisme
Date de départ 03/10/11
Nom Cetre
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Durée du séjour 1 an
Nationalité France
Description
Voyageuse dans l'âme, voilà que je me lance dans un nouveau défi : après l'Australie, place à l'Amérique Latine. 1 an, c'est le temps dont je dispose pour en faire le tour. Quasiment tous les pays de cette région du globe seront visités.
Le challenge s'annonce plus compliqué que lors de mon précédent voyage. En effet, en Australie je n'avais pas vraiment à me soucier de problèmes tels que l'insécurité, les dangers sanitaires, ou encore le passage de multiples frontières. À cela s'ajoute la barrière de la langue, puisque je ne parlais pas un mot d'espagnol au moment de partir. Mon périple va donc débuter par deux mois de cours d'espagnol au Guatemala, logée chez une famille guatémaltèque. S'en suivra 1 mois de volontariat, toujours au Guatemala. Ensuite, ce sera l'aventure. J'irais où le vent me mènera.
Note: 4,9/5 - 50 vote(s).



Localisation : Nicaragua
Date du message : 14/02/2012
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 Franchissements de frontières sous haute tension

Ce mardi, l’heure était venue pour moi d’aller au Nicaragua. Comme je vous l’ai dit dans un message précédent, j’avais réservé un billet partant de San Salvador. Avant ça il me fallait donc y aller, la partie la plus délicate étant d’aller du terminal de bus jusqu’à mon hôtel sans prendre de taxi. J’avais au préalable dessiné un petit plan sur un bout de papier, en me repérant par rapport au stade, à deux pâtés de maison de mon hôtel. Donc, quand je suis arrivée au terminal après avoir pris deux bus différents, le stade était la seule direction que j’avais à demander. Je suppose que pas mal de lignes de bus passent par là-bas car le premier colectivo à qui j’ai demandé m’a dit ok. Comme mon plan était juste, je n’ai ensuite pas eu de mal à trouver mon chemin. Une bonne préparation en amont évite souvent des problèmes et permet de faire des économies. Jusque là, tout allait bien donc.

J’avais réservé l’hôtel le moins cher que j’avais trouvé : une chambre simple à 10$ avec salle de bain commune. Enfin… c’est ce qui était marqué sur le site où j’ai réservé. Quand je suis arrivée là-bas, j’ai en fait eu beaucoup mieux ! Une chambre spacieuse avec 4 lits pour moi toute seule et une salle de bain privée. Je me suis couchée tôt car il me fallait me lever de bonne heure pour attraper mon bus le lendemain.

 

À partir de là, je vais vous décrire la journée telle que je l’ai vécue. Tout à commencé à 3h30 du matin. Après une nuit agitée, mon réveil à sonné et je me suis levée pour me préparer. Il fallait en effet que je sois devant la porte de l’hôtel à 4h, heure à laquelle mon taxi pour le terminal de bus international devait arriver. Normalement, il fallait que j’arrive à 4h15 au terminal pour un départ du bus à 5h. Je ne voulais pas être en retard car je n’étais pas totalement sûre que ce soit le bon terminal. Je voulais donc encore avoir la possibilité de prendre un autre taxi avant l’heure de départ.

À 4h, le vigile de nuit m’ouvre donc la porte et vient attendre le taxi dehors avec moi. 4h05, toujours pas de taxi. Il décide donc de téléphoner à un ami à lui qui a un taxi pour lui demander de venir me chercher. Verdict : « il sera là dans un quart d’heure ». Je comprends alors que je ne serais pas au terminal avant 4h30, et qu’il vaudrait mieux que ce soit le bon. C’est impatiemment que je me suis mise à faire les cents pas sur le pas de la porte, guettant un vrombissement signalant l’arrivée imminente du taxi. En même temps, je me demandais combien cela allait me coûter. La veille, la fille de l’accueil m’avait négocié la course à 5$, malgré que ce soit de nuit. C’est d’ailleurs peut-être pour ça que le taxi ne s’est pas pointé. Mais du coup, je ne savais pas ce que « l’ami » allait me faire payer. J’ai demandé au vigile et il m’a dit que normalement il charge 6$. Ça va. Si c’est ce prix là, ça reste acceptable. Le seul truc que je n’aimais pas, c’est que le type pouvait me dire 15$, je n’aurais pas eu le choix si je voulais arriver à l’heure. Ma stratégie était donc la suivante : ne pas parler de prix en montant dans le taxi, et tendre pile 6$ une fois arrivée. À 4h25, soit 20 minutes après le coup de fil, le taxi n’était toujours pas arrivé. Je commençais à m’inquiéter sérieusement. Le vigile a de nouveau appelé et le taxi lui a dit qu’il n’était plus très loin. Effectivement, deux minutes après, je le voyais arriver dans la rue. Ouf ! Vers le milieu de la course, le chauffeur m’a demandé si j’avais de la petite monnaie pour le payer car il n’a pas la possibilité de me rendre le change sinon. Du coup, vu que le sujet était abordé, je lui ai demandé son prix. 6$. Cool ! Au moins une chose de réglée.

Je suis arrivée au terminal de bus vers 6h40. Soulagement, c’était bien le bon. Comme il n’y avait pas grand monde, ce n’était pas bien grave que je sois arrivée un peu à la bourre. Juste après m’être fait enregistrée sur la liste des passagers, je suis allée me présenter au bus. J’ai mis mon sac dans la soute à bagages, puis j’ai tendu mon passeport et mon ticket au responsable du bus. Après un examen minutieux de mon passeport, il me demande : « Comment êtes-vous rentrée au Honduras ? En avion ? » Je lui réponds que non, que je suis arrivée en bateau. Sur le coup, je n’ai pas trop compris l’intérêt de la question. Il se met ensuite à me dire qu’il y a un problème parce que mon temps de séjour suite à mon entrée au Guatemala était fini. Encore une fois, je ne vois pas le rapport. Le Guatemala, c’était il y a longtemps. Et entre temps, je suis sortie par le Mexique. À ce point de mon récit, je dois faire un aparté pour vous expliquer un détail sur les droits de séjour en Amérique Centrale. Il existe un agrément entre le Guatemala, le Honduras, le Salvador et le Nicaragua. Quand une personne pénètre sur le territoire d’un de ces pays, elle peut se voir remettre une autorisation de séjour de 90 jours sur l’ensemble des pays concernés. Mais les pays peuvent aussi donner des autorisations limitées à leurs frontières. Où tout du moins, c’est ce que j’avais cru comprendre, et je ne m’étais donc pas souciée de ça, désirant collectionner les tampons de tous les pays. Seulement voilà, le responsable du bus m’annonce qu’au Honduras ils ne m’ont pas donné le bon tampon, et que celui-ci ne me permet pas de voyager dans les autres pays. Pas plus inquiète que ça, je lui dis que ce n’est pas grave, qu’ils peuvent me donner une nouvelle autorisation à la frontière. Et là, il me balance une info qui m’a fait l’effet d’une bombe : « Mais c’est qu’à la frontière du Nicaragua ils n’ont pas de tampon. Vous ne pouvez pas voyager comme ça ! » Sur le coup, j’ai cru qu’il n’allait pas me laisser monter dans le bus. Mais l’instant d’après, il me dit qu’on verra à la frontière ce qu’ils diront.

Il n’était pas encore 5h quand le bus a démarré, avec moi à l’intérieur, mais sans que je sache si je pourrais atteindre ma destination. À ma plus grande surprise, il n’y avait pas beaucoup d’autres personnes. Cinq tout au plus. Mais en fait, un quart d’heure plus tard nous sommes arrivés à l’autre terminal avec lequel j’hésitais, et une bonne quinzaine de personnes sont montées. Le bus n’était tout de même largement pas plein, de sorte à ce que je n’avait personne à côté de moi. Etant donné qu’il faisait encore nuit, j’ai pu fermer les yeux et continuer à me reposer. Etonnamment, ce qui m’a le plus empêché de bien le faire n’était pas ma situation précaire mais la climatisation à fond alors qu’il n’y en avait pas du tout besoin. Elle tournait pendant environ 30 minutes, puis me donnait 10 minutes de répit avant de redémarrer de plus belle. Ce n’est que quand le soleil a tapé un peu sur les vitres que la température intérieure s’est faite plus acceptable. Mais sinon, comme je vous l’ai dit, je n’étais pas très inquiète concernant les frontières (Salvator, Honduras, Honduras encore une fois et Nicaragua) par lesquelles j’aurai à passer. Après tout, j’avais bien réussi à entrer sans encombre au Salvador, alors qu’en théorie le problème était le même ! Mais un peu avant le poste de frontière pour sortir du Salvador, le responsable du bus est passé pour nous donner des papiers à remplir, et il en a profité pour m’expliquer un peu mieux la situation : les seuls postes-frontières dont les tampons sont reconnus pour les pays de l’agrément sont ceux du Guatemala en liaison avec le Mexique ou le Belize, ceux du Nicaragua en liaison avec le Costa Rica, ainsi que tous ceux des aéroports de tous les pays. En gros, il est normalement impossible de rentrer dans cet espace sans être passé par au moins un de ces endroits. Et une fois à l’intérieur, plus besoin de tampons puisqu’un seul – le premier – suffit. Sauf que moi, je ne suis rentrée ni par voie terrestre ni par voie aérienne, mais par voie maritime. Et si mon tampon était reconnu par le Honduras, il ne l’était pas par les autres pays. Mais là où ça se complique, c’est que tous les postes-frontières qui me sont accessibles n’ont pas de tampons. Je me suis donc d’un seul coup sentie prise au piège. En effet, j’avais déjà un tampon de sortie du Honduras et comme au Salvador ils m’avaient accordé le droit d’entrée mais sans tampon (rappelez-vous, je m’étonnais qu’ils n’en aient pas), je me suis sentie comme une clandestine et j’ai compris que même la sortie du Salvador serait compliquée. Le responsable du bus m’a alors dit qu’il essaierait de voir avec un douanier du Honduras qu’il connait s’il ne pourrait pas changer le tampon pour faire semblant que ça vienne d’un aéroport. Je n’étais pas trop enthousiaste, mais je n’avais pas le choix. Maintenant, je n’avais plus qu’à espérer.

Premier poste-frontière : sortie du Salvador. Nous ne sommes pas descendus du bus. Les douaniers sont venus à nous. Celle qui vérifiait nos passeports était une novice, encadrée par un type avec plus d’expérience. Quand elle a examiné le mien, j’ai vite vu qu’elle tiquait sur ce fameux tampon du Honduras. Elle s’est mise à parler avec son supérieur, en faisant des grands gestes « non » avec la main. Elle a ensuite commencé à me poser des questions et j’essayais de me défendre du mieux possible quand le responsable du bus est arrivé et a discuté avec aux un peu à part. Quelques minutes plus tard, on me rendait mon passeport, j’avais le droit d’aller au poste suivant.

Deuxième poste-frontière : entrée au Honduras. C’est ici qu’était censé être le type que connaissait le responsable du bus. Une fois encore, on ne nous a pas faire descendre. On a collecté nos passeports, et nous n’avions plus rien besoin de faire d’autre. Si pour les autres l’attente n’avait rien d’inquiétant, j’étais quand à moi plutôt sur les nerfs. Mon trajet allait-il s’arrêter là ? Allais-je avoir droit à 200km de plus ? Et puis… le moteur a redémarré, j’étais toujours à l’intérieur du bus. Pour plus de facilité, le responsable devait garder nos passeports jusqu’au Nicaragua. Je ne pouvais donc pas voir ce qui se passait au niveau de mes tampons. En revanche, le responsable est venu me faire une mise à jour des dernières infos : il n’avait pas pu faire modifier le tampon, mais il avait quand même réussi à me faire franchir ce point là. Il m’a dit qu’au Nicaragua en revanche, il n’avait pas de connaissances et que cela dépendrait de la personne en poste à ce moment là. C’est alors que j’ai commencé à avoir des suspicions sur la véracité de tous ses dires. En effet, il m’a dit que s’il arrivait à me faire passer au Nicaragua, ce serait bien que je lui donne un pourboire pour le remercier de tout le mal qu’il s’est donné. Quand je lui ai demandé combien, il m’a répondu « ce que ta conscience te dicteras ». J’ai donc commencé à douter. Et si tout ceci n’était qu’une machination qu’il a mis en place destinée à me faire peur et ma soutirer de l’argent ? Il a quand même été jusqu’à me dire qu’une fois l’entrée au Nicaragua avait été refusée à une fille un peu dans la même situation que moi, et qu’ils avaient du la renvoyer jusqu’au Guatemala pour qu’elle obtienne le bon tampon. Et après tout, je suis bien entrée au Salvador sans problème. Mais il y avait aussi cette petite réticence rencontrée à la sortie du pays… Et voyez-vous, je n’étais pas du tout dans une position de force. Si je doutais d’être réellement dans une situation litigieuse, ce dont je n’avais aucun doute était que s’il voulait, le responsable du bus pouvait me mettre sacrément les bâtons dans les roues. J’ai donc dit ok, sans préciser quelque montant que ce soit, et je l’ai écouté bien gentiment me donner des explications sur les lois – auxquelles je n’ai quasiment rien compris – et sur le comportement que je devais adopter avec les douaniers : en gros, joue l’innocente tais-toi et laisse moi parler.

Troisième poste frontière : sortie du Honduras. Une fois encore, nous n’avons rien eu à faire sinon d’attendre. Dehors du bus cette fois-ci pour se dégourdir les jambes. Je ne savais pas trop à cet instant s’il s’agissait du Honduras ou bien déjà du Nicaragua car le bus s’était déjà arrêté quelques instants à un autre endroit un peu plus en amont. J’étais fébrile. La pression avait monté en moi cette fois-ci et je n’étais plus du tout cool comme au début. Comme nous sommes restés à attendre longtemps, j’avais commencé à m’imaginer qu’il s’agissait du poste frontière du Nicaragua. Il y avait là-bas comme d’habitude des personnes qui échangeaient des sous, mais je ne voulais rien échanger tant que je n’étais même pas sûre de rentrer dans le pays. Au bout d’un temps qui m’a paru interminable, le responsable du bus est réapparu, avec un douanier à ses côtés. Quand il m’a fait signe de venir, j’ai cru que mon c½ur allait exploser tellement il tapait fort. Mais en fait, le responsable m’a juste demandé de confirmer que j’étais bien arrivée par bateau au Honduras et il m’a ensuite fait signe de monter dans le bus. J’ai d’abord cru que c’était bon, que j’avais réussi, mais ma joie fût de courte durée puisque 100m plus loin nous nous sommes arrêtés au poste frontière du Nicaragua, le vrai.

Quatrième poste-frontière : entrée au Nicaragua. Alors que je récupérais mon sac en soute pour aller le faire examiner par la douane, mon état d’esprit est descendu au plus bas quand le responsable m’a dit qu’au Honduras ils avaient refusé de mettre un tampon de sortie et que sans ça il était probable que les douaniers Nicaraguayens ne me laissent pas passer. Il m’a dit que même au Honduras ils n’avaient pas l’habitude de cette identification de tampon et qu’ils pensaient que c’étaient un faux. J’ai cru que mon monde allait s’écrouler, mais j’ai quand même gardé espoir et je suis allée faire vérifier mon sac à la douane. Un peu plus tard, un agent de l’immigration est venu avec tous les passeports en main. Il a appelé un par un les passagers pour qu’ils remontent dans le bus en leur tendant leur passeport. Je faisais partie du lot. Je ne sais pas si c’est mon imagination, mais j’ai eu l’impression qu’il m’a fait un sourire du type « vous avez de la chance que je sois indulgent » quand il m’a rendu le mien. Toujours est-il que le soulagement que j’ai ressenti en montant les marches du bus était intense ! Et puis j’ai enfin pu regarder les tampons de mon passeport pour constater que j’avais bel et bien un tampon de sortie du Honduras, contrairement à ce qu’on m’avait dit, où à ce que j’avais compris. Mais le fait était là : j’étais passée au Nicaragua.

Le trajet normal du bus était San SalvadorManagua (la capitale du Nicaragua). Mais moi, je ne voulais pas aller jusque là-bas et j’avais donc demandé à ce qu’on me dépose en chemin dans une ville nommée Esteli. Ne voulant pas rater mon arrêt et ne sachant pas quel rôle avait exactement joué le responsable du bus dans mes différents passages de frontières, je lui ai quand même donné 5$. Peu de temps après, je suis arrivée à Esteli, où j’ai dû marcher un kilomètre avant d’atteindre mon hôtel. N’ayant pas échangé d’argent à la frontière, je n’avais effectivement rien pour me payer un taxi, pourtant peu cher ici : 0,40¤ la course. Quand je suis arrivée, j’étais vraiment heureuse. 



Etapes :
Estelí

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Par maman

le 15/02/2012 à 11:41:33

mon Dieu le stress que j'ai en lisant tes aventures...j'imagine le stress que tu as du ressentir toi. Mais le responsable du bus avait l'air satisfait de l'argent que tu lui avais donné?
J'ai rencontré un couple dont la fille de Montélimar devait partir en Australie pour 4 mois, et qui a été refoulée à l'aéroport de Paris car une page de son passeport était arrachée
Elle est sûre que la veille son passeport était nickel; elle a repris le tgv en sens inverse et en larmes!
Bravo en tous cas pour ta débrouillardise et ton courage...

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Par Celine Cetre

le 15/02/2012 à 13:39:10

Whaoo!!! Quelle histoire ! Je me met à sa place c'est horrible. Mais c'est toujours mieux que faire 24h d'avion, se faire refuser l'entrée et devoir refaire 24h d'avion pour rentrer. C'est bizarre aussi qu'une page ai été arrachée. Surtout que normalement, elle n'a pas à le sortir entre Montélimar et Paris

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Par maman

le 15/02/2012 à 11:42:48

dis moi, souvent je regarde dans l'onglet "le trajet de Céline" pour me repérer, mais actuellement il n'y a plus les repères des endroits où tu es passée; pourquoi?

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Par Celine Cetre

le 15/02/2012 à 13:44:21

Oui j'a vu, ça fait quelques jours que le service ne marche pas très bien. Des fois ils y sont, des fois pas. Il faut attendre qu'ils réparent ça.

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Par Sophie

le 15/02/2012 à 13:30:20

J'espère que tous tes prochains passages de frontière ne vont pas se passer comme ça parce que sinon c'est la crise cardiaque assurée !
L'Australie c'était peanuts à côté !

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Par Celine Cetre

le 15/02/2012 à 13:46:05

Comme tu dis ! Je pouvais voyager les yeux fermés ! Bon, il fallait quand même faire attention à le pas oublier une pomme dans son sac en changeant d'Etat, sous peine de se faire accuser de terrorisme. lol

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Par Laurence

le 15/02/2012 à 17:56:50

Quelle aventure!!! Tu as un courage assez impressionnant!! En tout cas je suis épatée car tu comprends super bien quand on te parle! Ils t'ont expliqué tout ça en espagnol? Une chose est sure, cest que tu as de quoi être fière de toi!! Tu vas pouvoir décompresser et profiter un max de ce nouveau pays sur ta liste!!! Gros bisous

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Par Celine Cetre

le 16/02/2012 à 00:29:59

Oui, tout m'a été expliqué en espagnol. Mais je n'ai pas tout compris, loin de là. Notamment quand il m'a fait tout son spitch sur les lois.

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Par Laurence

le 16/02/2012 à 06:11:08

Oui mais quand même, je trouve que malgré l'accent et le vocabulaire technique tu as compris une grosse partie de ce qu'il te disait, ou tout du moins le sens! Alors bravo!!

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