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Prénom Celine
Age 25
But du voyage Tourisme
Date de départ 03/10/11
Nom Cetre
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Durée du séjour 1 an
Nationalité France
Description
Voyageuse dans l'âme, voilà que je me lance dans un nouveau défi : après l'Australie, place à l'Amérique Latine. 1 an, c'est le temps dont je dispose pour en faire le tour. Quasiment tous les pays de cette région du globe seront visités.
Le challenge s'annonce plus compliqué que lors de mon précédent voyage. En effet, en Australie je n'avais pas vraiment à me soucier de problèmes tels que l'insécurité, les dangers sanitaires, ou encore le passage de multiples frontières. À cela s'ajoute la barrière de la langue, puisque je ne parlais pas un mot d'espagnol au moment de partir. Mon périple va donc débuter par deux mois de cours d'espagnol au Guatemala, logée chez une famille guatémaltèque. S'en suivra 1 mois de volontariat, toujours au Guatemala. Ensuite, ce sera l'aventure. J'irais où le vent me mènera.
Note: 4,9/5 - 50 vote(s).



Localisation : Pérou
Date du message : 17/06/2012
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 Début de l’Euro et voyage vers l’Equateur

Après mon aventure épuisante sur le glacier, je me suis encore accordée un jour à Huaraz avant de poursuivre mon voyage. Mon départ était fixé pour le 8 juin à 21h15. Or, ce jour-là était aussi le jour d’ouverture de l’Euro de foot avec le match Pologne-Grèce. Dans mon hôtel, il se trouve que je partageais mon dortoir avec une Polonaise. Comme en plus j’ai moi-même quelques origines polonaises, j’avais décidé de suivre le match avec elle. Ici avec le décalage horaire, on a un match à 11h et le deuxième de la journée à 13h45. Celui de la Pologne était à 11h. C’est donc à cette heure-ci que nous nous sommes callées devant la télé, bientôt rejointes par d’autres résidents qui se sont eux-aussi pris au jeu et qui ont décidé d’être pour la Pologne également. Cette dernière a plutôt bien entamé le match, et nous avons tous marqué notre contentement à l’ouverture du score (bon, d’accord, la vraie Polonaise un peu plus que les autres). Mais plus le match avançait, plus on était dedans. On a été super déçus quand la Grèce a égalisé, mais quand le gardien remplaçant polonais a arrêté le penalty, nous avons tous hurlé de joie (autant que la Polonaise). Bref, ce fût un bon moment de partage bien agréable. Moi qui n’avait prévu de ne regarder que les matchs de l’Equipe de France, je me suis rendue compte que j’allais peut-être en voir plus que prévu. 


J’ai ensuite passé le reste de l’après-midi à essayer de rattraper mon blog avant de sortir vers 17h30 pour aller rejoindre Marjolaine et Xavier en ville. Eux aussi allaient quitter la ville ce soir, et avec le même bus que moi. Nous avions donc décidé d’aller manger ensemble avant ça car, comme je l’ai dit, le bus n’était qu’à 21h15. On a trouvé un petit resto pas trop cher avec le menu à 7 Soles (soit une peu plus de 2¤). Ce n’était pas exceptionnel mais c’était nourrissant, et c’était tout ce qu’on demandait. Pour moi, c’était d’autant plus important que le voyage qui m’attendait allait être long, très long, et que je n’allais pas avoir de vrai repas avant un bon moment. En fait, j’allais essayer d’aller jusqu’en Equateur sans m’arrêter dans une autre ville du Pérou. Mais Huaraz, c’est quand même à une trotte de l’Equateur, d’autant plus qu’il n’y a pas de bus direct. Pour pouvoir y aller, il me faudrait prendre au moins trois bus différents. J’avais prévu de faire d’abord un trajet Huaraz-Trujillo de nuit avec 10h de route (c’est ce tronçon que j’avais en commun avec Marjolaine et Xavier), puis de prendre un bus de jour Trujillo-Piura (6h30 de route), et enfin de prendre un bus de nuit Piura-Loja (9h de route), cette dernière ville étant en Equateur. Le problème, c’est que le temps entre l’arrivée du deuxième bus et le départ du troisième était très court : à peine une heure. Comme il me faudrait en plus changer de terminal et acheter mon ticket, je savais qu’il y avait de grande chance que je rate la connexion, surtout si le deuxième bus était en retard. Dans ce cas-là, j’aurais à passer la nuit dans n’importe quel hôtel de Piura le plus proche possible du terminal, et prendre un bus pour Loja le lendemain matin. Mais c’était une éventualité que ne me tentait pas vraiment, parce que rechercher un hôtel à 9h du soir n’est pas quelque chose que j’affectionne particulièrement. En plus, il y avait encore un autre élément à prendre en compte : Loja n’était pas la vile où j’avais envie de m’arrêter en Equateur, car il n’y a rien à faire là-bas. Je voulais aller jusqu’à Cuenca, 5h de route plus au nord. Dans le cas où j’arrivais à avoir le bus de nuit, je savais donc que je pouvais encore enchaîner un quatrième bus. Mais si je prenais le bus le lendemain matin, j’arriverais trop tard à Loja pour pouvoir continuer jusqu’à Cuenca. Et comme si tout ça ne suffisait pas, il fallait aussi que je jongle avec le fait le 11 juin aurait lieu le match France-Angleterre à 11h du matin, et que je ne voulais absolument pas être dans un bus à ce moment là. Autrement dit, si j’arrivais à Loja le 10 au soir, je ne pourrais pas en partir avant le 12 au matin. Vous l’avez compris, c’était très compliqué. Je n’étais sûre que de mes deux premiers bus, que j’avais déjà réservés, le reste restant très hypothétique.

 

C’est ainsi que le 8 juin à 21h15 j’étais dans mon premier bus qui allait m’emmener à Trujillo. Comme Xavier et Marjolaine n’avaient pas pris leur billet en même temps que moi, nos places n’étaient pas côte à côte, mais de toute manière on allait dormir pendant le trajet et non discuter, alors ça ne posait pas de problème. Au moins, on avait pu attendre le bus ensemble. Ma place à moi était tout devant, à ce qu’ils appellent les sièges panoramiques parce que comme on était à l’étage au dessus du conducteur, on avait de magnifiques vitres pour voir le paysage. Mais comme c’était un bus de nuit, vous vous doutez que ce n’était pas pour cette raison que j’avais choisi cette place. C’était en fait surtout pour éviter d’avoir un siège qui ne se baisse devant moi, et donc avoir plus d’espace. En rigolant, Xavier m’a dit que j’avais la place du mort, que je serais en première ligne en cas d’accident. Il ne croyait pas si bien dire… En effet, vers 4h30 du matin, alors que j’étais en train de rêver et de passer la meilleure nuit que j’avais jamais passé dans un bus, j’ai été soudainement réveillée par un arrêt brusque du bus et le bruit d’un choc. J’ai vaguement ressenti le choc, mais celui-ci ne m’avait pas paru bien violent et, comme je dormais, je n’ai pas eu le temps d’avoir peur. De plus, j’avais mis ma ceinture de sécurité donc je n’ai pas été éjectée contre la vitre. Je ne savais alors pas trop ce qui venait de se passer, mais il me paraissait évident que l’on avait percuté quelque chose. L’hôtesse du bus est vite venue s’assurer que tout le monde allait bien, ce qui était le cas, et j’ai ensuite ouvert les rideaux pour voir un peu de quoi il retournait. Ce que j’ai vu m’a laissée perplexe : je voyais plein de bouts de verres devant le bus, preuve que quelque chose avait cogné, mais je ne voyais aucun signe de la chose en question. Ce n’est qu’après que j’ai vu la voiture défoncée qui gisait sur le côté droit du bus. Etant assise à gauche, je ne l’avais pas vue au début. Il s’agissait en fait d’un taxi, et quand j’ai vu l’état dans lequel il était, j’ai été impressionné. Visiblement, le choc avait été beaucoup plus violent que ce que j’avais ressenti. Le côté droit du taxi n’existait plus. Heureusement, il n’y avait personne d’autre que le chauffeur à l’intérieur, et celui-ci était bien évidement du côté gauche. Cependant, il était toujours dedans et ne bougeait pas. Je me suis donc inquiétée de savoir s’il était toujours vivant, mais une personne m’a assurée qu’l bougeait juste avant, mais qu’elle ne savait pas pourquoi il ne sortait pas : si c’était parce qu’il était coincé ou pour une autre raison. En attendant que quelque chose ne bouge, j’ai essayé de comprendre un peu ce qui s’était passé exactement en observant la position du bus. On voyait clairement que juste avant le choc il avait essayé de se déporter sur la chaussée de gauche, ce qu’il n’avait eu le temps de faire qu’à moitié. Et comme le taxi avait le côté droit bousillé, cela voulait dire qu’il avait percuté la droite du bus. Autrement dit, il était en train de rouler à contre-sens. On pouvait alors se demander s’il n’était pas en train de doubler, mais comme le bus a tenté de se déporter à gauche, il ne devait pas y avoir de voiture sur cette voie. Si je ne savais toujours pas ce que foutait ce taxi à rouler à gauche, j’avais en revanche déjà acquis la certitude que le chauffeur du bus avait sauvé la vie du chauffeur de taxi dans sa tentative de déportation. Une fois ces réflexions faites, cela s’est mis à bouger dans le taxi et le gars s’est enfin levé pour en sortir. Il est vite paru évident qu’il avait une attitude très bizarre ne laissant que deux options ouvertes : où il était complètement sonné, où il était bourré. Et vu son comportement par la suite, il ne restait plus que la deuxième option, ce qui expliquait aussi sa présence sur la voie de gauche. Il était absolument incapable de marcher droit et au bout de 10 minutes, malgré les protestations du chauffeur de bus, il s’est tout simplement barré à pied en laissant son taxi derrière lui sans un regard en arrière. La police n’était pas encore arrivée donc notre chauffeur n’a rien pu faire, mais en tous cas il ne paraissait pas avoir de blessure extérieure. À mon avis, il a dû se réveiller le lendemain en se demandant où était son taxi. 

Nous sommes restés dans le bus comme ça au milieu de la route pendant environ 1h30 avant que notre bus de rechange n’arrive. En effet, le notre était trop amoché et ne pouvait plus continuer avec nous dedans. En plus, il restait encore beaucoup de paperasse à remplir quand nous avons repris la route. Je n’ai pu voir les dégâts au niveau de bus que quand nous en sommes descendus. Effectivement, on voyait que le taxi avait percuté le coin avant droit du bus, ce dernier ayant disparu, et avait fissuré le pare-brise par la même occasion. Comme il faisait nuit, j’aurais dû utiliser le flash pour prendre les dégâts en photo, mais comme ce n’était pas trop discret je ne m’y suis pas risquée. Nous avons encore eu environ 3h de route puis nous sommes arrivés à Trujillo, avec beaucoup de retard donc. Pour ma part, ça ne me dérangeait pas, bien au contraire, mon deuxième bus ne partant qu’à 13h30. Comme ça, ça me faisait moins de temps à attendre au terminal. 

Une fois à Trujillo, j’ai dû dire au revoir à Marjolaine et Xavier, qui allaient donc rester quelques jours dans cette ville. J’ai ensuite commencé une attente de plus de 4h jusqu’à ce que je puisse monter dans le bus suivant. Heureusement, j’ai pu enregistrer mon gros sac tout de suite donc déjà je ne l’avais pas sur les bras et en plus, il y avait le wifi gratuit dans le terminal de bus. Ça m’a permis de faire un peu passer le temps.

 

Mon bus de Trujillo jusqu’à Piura était de la même compagnie que le premier, mais de la classe confort au dessus. Ce n’est pas que j’ai des goûts de luxe, mais c’était de toute manière la seule classe pour ce trajet. En général, ce qui évolue avec les classes, c’est le confort des sièges et surtout leur inclinaison. Comme c’était un trajet de jour, je m’en fichais si le siège avait une forte inclinaison ou pas, mais si ça pouvait me permettre d’avoir plus d’espace, je ne disais pas non. 

Au moment de monter dans le bus, j’ai été étonnée du peu de personnes qui l’attendait. Il y en avait à peine une dizaine, et il n’y en a guère eu plus qui soient arrivées après. Du coup, le bus était quasiment vide. Ensuite, quand j’ai découvert les sièges, j’ai été très agréablement surprise. C’est bien simple, jamais de ma vie je n’avais vu de sièges de bus semblables à ceux-ci. On aurait dit des sièges de bureau de chef d’entreprise haut de gamme. Je peux vous dire que j’étais très confortablement installée. En plus, ces sièges étaient tellement énormes qu’il y en avait deux d’un côté de l’allée centrale et un seul de l’autre. J’étais du côté du siège unique, donc j’étais tranquille. 

Une fois de plus, j’avais pris la place de tout devant pour voir le paysage. Mais après mon expérience de la nuit, j’ai bien fait attention à attacher ma ceinture. Comme partout sur la côte du Pérou, le paysage était moche. J’avais hâte de découvrir autre chose du côté de l’Equateur. Pendant les 150 derniers kilomètres, la route a été toute droite avec absolument aucune ville. C’était donc plutôt ennuyeux comme route mais heureusement, comme on roulait plein Ouest, j’ai eu droit à un splendide coucher de soleil. Ce dernier a d’ailleurs disparu exactement au bout de la route. C’était magique. J’ai cependant eu un peu de mal à en profiter car j’étais obsédée par l’heure. Je voyais 20h approcher à grands-pas, or je ne voulais pas rater mon troisième bus – qui était à 21h – et passer la nuit à Piura. Dans le bus, il y avait un compteur de vitesse à la vue des passagers qui se mettait à sonner à chaque fois que le chauffeur dépassait les 90km/h. Mais le nôtre n’avait visiblement pas envie d’aller bien plus vite que 80km/h. Quand on était sur la ligne droite avec aucune voiture à l’horizon, ça me faisait enrager au plus haut point.  

Finalement, ce n’est que peu après 20h que nous sommes arrivés à Piura. J’ai alors sauté dans le premier taxi disponible en lui disant que je voulais aller au terminal de la compagnie de bus qui va en Equateur. J’avais repéré à l’avance qu’il n’était pas à l’autre bout de la ville, donc j’avais alors bon espoir d’arriver à temps. Il ne restait plus qu’à voir s’il restait de la place dans le bus. 


Quand je suis arrivée devant le terminal en question, j’ai été très étonnée. D’habitude, les bus internationaux sont des bus haut de gamme appartenant à des compagnies de luxe. Mais là, le terminal était une sorte d’entrepôt tout moche, moins tape à l’½il que celui de la pire des compagnies de bus péruviennes. Il faut dire que ce bus pour Loja était affrété par une compagnie équatorienne. J’ai alors réalisé que le Pérou était une exception au niveau des bus et qu’il faudrait que je me réhabitue aux bus pourris. L’avantage de ça, c’est que du coup les gens achètent rarement leur billet à l’avance et qu’il restait encore plein de place. 

Comme je m’y suis attendue en voyant la gueule du terminal, le bus n’était pas grand luxe. Mais comme j’étais déjà crevée après une nuit en bus, le manque de confort ne m’a pas empêchée de m’assoupir. J’ai profité du fait qu’il n’y avait personne à côté de moi pour fermer les yeux en toute tranquillité. 

Jusqu’à la frontière, le bus ne s’est arrêté qu’une fois en cours de route dans un terminal, sans jamais s’arrêter au bord de la route. Ce n’est qu’une fois en Equateur qu’il a commencé à récupérer des gens un peu partout au bord de la route, et donc à prendre du retard. Mais je m’en fichais. Encore une fois, je n’étais pas malheureuse d’arriver à une heure plus convenable à Loja.  

Le passage de la frontière à eu lieu aux environ de minuit ou une heure du matin. Tout fût très facile. J’ai d’abord dû faire vérifier ma carte d’immigration par la police péruvienne avant de la donner à un agent d’immigration, toujours péruvien, et de traverser le pont pour arriver en Equateur afin de me faire tamponner mon passeport par un agent de ce même pays. On ne m’a pas demandé de preuve que j’allais bien quitter le pays, rien du tout. En 5 minutes c’était fait. Je n’avais encore jamais passé de frontière aussi rapidement, mais c’était surtout parce qu’au milieu de la nuit, la queue était inexistante. La plupart des autres passagers étaient soit péruviens soit équatoriens et pour eux les formalités sont allégées de l’un ou l’autre des côtés, donc ça limite aussi la queue. 

Quand le soleil à commencé à se lever, j’ai pu pour la première fois découvrir à quoi ressemblait l’Equateur, et cela m’a tout de suite plu. Il y avait des collines verdoyantes à perte de vue, et s’en était fini des maisons en brique rouge jamais finies. Je n’en pouvais plus de celles-ci, alors je pouvais à nouveau respirer. J’ai aussi été très surprise de ne voir dans les prés que des vaches banches à taches noires, comme celles que l’on peut voir en France. C’est bien simple, c’était les premières de cette couleur que je voyais depuis le début de mon voyage. D’habitude, il y en avait de toutes les couleurs (blanches, brunes, noires,…) dans les troupeaux, mais à la robe unie. La présence de ces vaches ajoutée à celle des collines verdoyantes à fait que d’un seul coup je me retrouvais projetée dans un paysage semblable à ceux des campagnes françaises.

 

Il n’était pas encore 7h du matin quand je suis arrivée au terminal de Loja, et dès 7h30 j’étais déjà dans un nouveau bus en direction de la ville de Cuenca, que j’ai atteint 4h plus tard. J’ai aussi eu la confirmation que les bus équatoriens ressembleraient à tous ceux que j’avais connu avant le Pérou : des gens qui montent et descendent tout le temps, et des arrêts intempestifs du chauffeur pour aller aux toilettes, causer avec les potes, acheter à bouffer dans un magasin, faire le plein, réparer le bus,… Bref, des bus qui ont une heure de départ mais pas d’heure d’arrivée. J’ai ensuite pris un taxi pour aller dans l’hôtel de Cuenca que j’avais repéré, où je suis arrivée vers 11h45 après 31h de route, 5h d’attente entre les bus, 5 bus différents (en comptant celui de rechange après l’accident) et 1257km parcourus. Il était temps ! Bizarrement, si je me suis couchée de bonne heure une fois le soir venu, je n’ai pas ressenti le besoin de dormir dans l’après-midi. Il faut croire que je m’habitue.



Etapes :
Trujillo
Piura

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Syndication :

Par véro

le 18/06/2012 à 14:13:07

Ca me fait penser aux voyages que j'ai fait vers la Roumanie, 2000 kms et 30 heures de voiture sans compter les arrêts, on roulait de 2 heures du matin jusqu'à la nuit , puis le lendemain de 6 heures du matin pour arriver à la nuit tombée....
Mais curieusement, quand on fait un voyage de 4 heures on trouve déjà le temps long au bout de 3, alors que quand on se prépare psychologiquement à un voyage de deux jours ça passe encore assez bien...
J'espère que l'Equateur te plaira!
Véronique

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Par Celine Cetre

le 18/06/2012 à 15:06:41

C'est vrai qu'on s'habitue vite aux longs voyages. Maintenant, quand il y a 5h de route entre deux destinations, j'ai l'impression que c'est rien du tout.

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Par maman

le 18/06/2012 à 18:31:40

contente d'avoir de tes nouvelles...est ce que tu avais au moins un super livre pour passer le temps?
Nico et Laurence viennent de passer, ils étaient chez la sage femme; le bébé doit faire une quinzaine de cm! et ce coup ci ils ont bien entendu le coeur
bisous

ps quand je vois le temps que je mets à tout lire, j'imagine le temps que tu mets à tout écrire!

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Par Celine Cetre

le 18/06/2012 à 20:39:52

Je ne lis pas dans le bus, ça me rend malade. Par contre, j'avais ma musique pour me tenir compagnie. Mais quand le bus bouge et que les paysages changent, ça ne me dérange pas de ne rien faire.
Sinon, effectivement je mets un temps fou à tout écrire !

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