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Prénom Celine
Age 25
But du voyage Tourisme
Date de départ 03/10/11
Nom Cetre
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Durée du séjour 1 an
Nationalité France
Description
Voyageuse dans l'âme, voilà que je me lance dans un nouveau défi : après l'Australie, place à l'Amérique Latine. 1 an, c'est le temps dont je dispose pour en faire le tour. Quasiment tous les pays de cette région du globe seront visités.
Le challenge s'annonce plus compliqué que lors de mon précédent voyage. En effet, en Australie je n'avais pas vraiment à me soucier de problèmes tels que l'insécurité, les dangers sanitaires, ou encore le passage de multiples frontières. À cela s'ajoute la barrière de la langue, puisque je ne parlais pas un mot d'espagnol au moment de partir. Mon périple va donc débuter par deux mois de cours d'espagnol au Guatemala, logée chez une famille guatémaltèque. S'en suivra 1 mois de volontariat, toujours au Guatemala. Ensuite, ce sera l'aventure. J'irais où le vent me mènera.
Note: 4,9/5 - 50 vote(s).



Localisation : Pérou
Date du message : 07/06/2012
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 Buggy et sandboarding à Huacachina

Dans mon précédent message, je vous disais que ma première destination après avoir quitté ma famille était Huacachina. Si cet endroit n’est pas bien grand, c’est en fait parce qu’il n’y a quasiment aucuns locaux qui habitent ici. Ils habitent en fait à Ica, et viennent travailler à Huacachina. En effet, il n’y a là-bas quasiment que des services touristiques : hôtels, restaurants, magasins de souvenirs,… Le revers de la médaille est donc qu’il n’y a pas de cuisine dans les hôtels, et même s’il y en avait, il n’y aurait pas de supermarché pour se fournir. Mais Huacachina étant au niveau de la mer, j’avais quand même planifié d’y rester 3 jours histoire de profiter un peu de la chaleur. En effet, je n’en pouvais plus du froid de l’altitude. 

Quand je suis arrivée là-bas, il faisait bon mais gris. On m’a alors appris que c’était comme ça tous les matins et que le soleil ne faisait son apparition que vers la mi-journée. Et effectivement, c’est ce qui s’est passé. J’ai alors pu découvrir les magnifiques dunes de sable qui entourent ce petit village, dont le centre est une sorte d’oasis. Hacachina est en fait situé dans le désert. Et bien entendu, la plupart des activités que l’on peut faire là-bas tournent autour de cette particularité. Il y en avait une qui m’intéressait particulièrement : faire du buggy dans les dunes, combiné avec du sandboarding. Sandboarding, ça veut dire faire du snowboard sur du sable. Cette dernière activité ne m’intéressait pas plus que ça, mais je voulais vraiment faire du buggy et je ne pouvais pas séparer ces deux activités. Le meilleur moment pour faire ça était de 16h à 18h, pour pouvoir voir le coucher du soleil et voir sa lumière se refléter sur les dunes. J’avais le choix entre trois jours pour ça. Le premier, je voulais juste me reposer après ma nuit dans le bus. Il me restait donc le deuxième ou le troisième jour, mais je voulais être sûre que le soleil pointe le bout de son nez avant de réserver. Or le 2ème jour, le soleil était là à midi donc j’ai réservé. Mais, chose rare, il s’est de nouveau caché plus tard et c’est donc sous un ciel nuageux que j’ai fait le truc. Les dunes n’étaient donc pas aussi belles et je n’ai pas pu voir le coucher du soleil, mais au moins nous n’avons pas risqué de choper des coups de soleil ou une insolation.  


Quand l’heure du buggy a sonné, on m’a guidée ainsi que le reste du groupe vers l’engin. Les sièges étaient très confortables, avec des ceintures de sécurité digne d’attractions à sensations fortes. Et en effet, nous en avons eu besoin. Le chauffeur était un professionnel, et il savait exactement ce qu’il faisait. Il nous faisait sauter sur des dunes, descendre d’autres très verticales ou encore faire un demi-cercle sur les pentes d’autres encore, tout aussi verticales. On se sentait donc beaucoup plus en sécurité avec les ceintures, profitant pleinement de l’adrénaline sans avoir d’appréhension. J’ai beaucoup aimé cette partie. 

En certains endroits, le buggy s’arrêtait en haut d’une pente et il était temps de faire du sandboarding. Si certains snowboardeurs descendaient effectivement debout sur la planche, la plupart des personnes préféraient opter pour une autre technique : se mettre à plat ventre, tête en avant sur la planche, et se laisser glisser tout en bas. Laissez-moi vous dire que des deux techniques, la dernière est de loin la plus rapide. Croyez-moi, cela allait très vite. Le seul problème, c’est qu’on est complètement à la merci de la planche, et que si celle-ci décidait de se renverser pour une raison ou pour une autre, une chute sur du sable à cette allure pourrait faire pas mal de dégâts. La veille, un gars de l’hôtel ayant fait le tour m’a dit qu’une personne du groupe s’était ouvert la lèvre en faisant ça. C’était donc loin d’être complètement sûr. En plus, il fallait se maintenir fermement aux sangles de la planche à l’aide des mains. Personnellement, j’étais terrorisée par le fait de ne pas pouvoir avoir le contrôle de la planche. Je l’étais encore plus par la possibilité de tomber et de me refaire mal à la main. Je ne savais pas non plus si je serais capable de me tenir assez fort. La première pente en haut de laquelle nous nous étions arrêtés était très raide et les planches allaient vite. J’ai donc demandé au gars en charge s’il y en aurait des plus douces après. Il m’a dit que non, que toutes les autres seraient encore plus raide. Si je voulais essayer, c’était donc maintenant ou jamais. J’ai décidé de tenter ma chance quand il m’a dit que je pouvais quand même limiter la vitesse en freinant avec mes pieds. Je ne faisais pas la fière quand je me suis élancée. Et même si je freinais comme une malade, ça allait quand même assez vite. Je suis arrivée en bas sans encombre, mais je n’ai pas retenté l’expérience sur les autres pentes. Tester une fois m’avait suffit. 


Le reste de mon temps à Huacachina, je l’ai passé à me reposer et à essayer de rattraper un peu mon retard au niveau du blog. J’ai aussi mangé tous les repas au restaurant de l’hôtel. Ils proposaient trois plats économiques, qui étaient les mêmes que les normaux mais en quantité moindre et à juste 15 Soles (ce qui reste encore cher par rapport à un plat préparé soi-même). Parmi les trois il y avait du riz Chaufa, un plat typique péruvien qui marie des saveurs chinoises et d’ici, mais qui était absolument excellent. De plus, même si la quantité était réduite, il y en avait quand même beaucoup. C’était tellement bon que j’en ai mangé tous les jours en variant entre poulet et b½uf comme viande d’accompagnement. 

Après ça, je me suis rendue à Lima, la capitale du Pérou, pour une seule raison que je vous expliquerais dans mon prochain message. 



Etapes :
Ica

Note: 0/5 - 0 vote(s).

Syndication :

Par Michèle Battisti

le 10/06/2012 à 21:03:45

Toujours aussi sportive ! Bravo !

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Par michele

le 12/06/2012 à 23:16:27

bon mais ce que tu n'as pas dit, c'est si pour la glissade tu as eu du plaisir ou si c'est la peur qui l'a emporté

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Par Celine Cetre

le 12/06/2012 à 23:34:52

Non, j'ai quand même eu du plaisir, mais pas au point de vouloir recommencer.

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