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Prénom Celine
Age 25
But du voyage Tourisme
Date de départ 03/10/11
Nom Cetre
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Durée du séjour 1 an
Nationalité France
Description
Voyageuse dans l'âme, voilà que je me lance dans un nouveau défi : après l'Australie, place à l'Amérique Latine. 1 an, c'est le temps dont je dispose pour en faire le tour. Quasiment tous les pays de cette région du globe seront visités.
Le challenge s'annonce plus compliqué que lors de mon précédent voyage. En effet, en Australie je n'avais pas vraiment à me soucier de problèmes tels que l'insécurité, les dangers sanitaires, ou encore le passage de multiples frontières. À cela s'ajoute la barrière de la langue, puisque je ne parlais pas un mot d'espagnol au moment de partir. Mon périple va donc débuter par deux mois de cours d'espagnol au Guatemala, logée chez une famille guatémaltèque. S'en suivra 1 mois de volontariat, toujours au Guatemala. Ensuite, ce sera l'aventure. J'irais où le vent me mènera.
Note: 4,9/5 - 50 vote(s).



Localisation : Argentine
Date du message : 20/07/2012
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 Buenos Aires

Après mon arrivée tardive à Buenos Aires, j’ai passé une bonne nuit, mais quand même assez courte car je ne voulais pas rater le petit-déjeuner de l’hôtel qui était jusqu’à 10h. Pour cette première journée, j’étais donc assez comateuse et je me suis contentée d’aller faire quelques courses et de retirer des sous. Ce fût aussi pour moi l’occasion de rencontrer Marina, la propriétaire de l’hôtel. Pourquoi est-ce que je mentionne ça ? Il faut d’abord que je vous demande si vous vous rappelez de Juan, que j’avais rencontré au Nicaragua sur l’île d’Ometepe. En effet, c’est un argentin qui vit à Buenos Aires et avec qui j’étais restée en contact. C’est donc tout naturellement que je l’avais prévenu de ma venue dans sa ville. Il m’a alors conseillée une auberge de jeunesse tenue par une amie à lui : Marina. Elle était donc curieuse de me rencontrer car c’était Juan qui avait fait la réservation pour moi. Du coup, elle m’a aussi fait une réduction sur le prix des nuits. C’était d’ailleurs marrant parce que quasiment tout le personnel de l’hôtel connait Juan car il vient régulièrement ici pour boire le maté avec Marina. Et à chaque fois que je disais mon prénom à un membre du personnel, la réponse était invariablement la même : « Ah ! Tu es l’amie de Juan ! ». 


C’est justement le lendemain, mardi, que j’avais rendez-vous avec Juan pour qu’il me fasse un peu visiter la ville. Il avait l’après-midi de libre avant de travailler et c’était notre seule chance de nous rencontrer avant que je ne continue mon voyage plus en avant dans le pays. 

Au Nicaragua, on avait beaucoup parlé de la nourriture de nos pays respectifs, et il savait que j’avais très envie de goûter enfin à la fameuse viande de b½uf argentine. Quand il est arrivé, il m’a donc emmenée à pied à travers les différents quartiers du centre-ville jusqu’à un endroit pour manger cette viande. En chemin, il m’a montré et expliqué les différents points d’intérêt, et l’heure était déjà bien avancée quand nous sommes arrivés à l’endroit voulu. Ce n’était pas bien grave car j’étais encore sous le coup du décalage horaire, et parce que de toute manière, en Argentine, ils mangent assez tard. Nous avons mangé au bord du seul parc de la ville, absolument blindé lors des week-ends. Là-bas, il y avait des sortes de baraques à frites qui vendaient des sandwichs à la viande. Juan m’a expliqué qu’il n’y a pas plus typique, et qu’en plus, contrairement aux restaurants, le prix est très abordable. Je peux vous garantir que c’était excellent. Ensuite, nous avons continué notre balade à travers les rues de la ville et il m’a aussi fait découvrir une autre spécialité : les « alfajores », une sorte de pâtisserie fourrée au « dulce de leche », un autre produit typiquement argentin. Ce n’est qu’à la nuit tombée que nous sommes retournés à l’hôtel, où Juan a encore eu le temps de rester un peu plus longtemps pour discuter avec Marina. 


Le mercredi, c’était pour moi mon dernier jour à Buenos Aires puisque j’allais prendre un bus le soir venu pour aller à Cordoba et y arriver le lendemain matin. J’avais donc encore la journée entière pour découvrir des trucs. Je ne voulais cependant pas aller trop loin. Il ne me restait donc plus qu’une seule chose à voir : La Boca. Il s’agit d’un quartier à l’ambiance très particulière, entouré d’une zone très dangereuse de la ville. J’en profite pour vous dire un truc qui m’a marqué. La veille, Juan m’a sorti une phrase qui est un peu surréaliste quand on y pense : «  Céline, il faut vraiment que tu fasses attention ici. Buenos Aires, ce n’est pas la Colombie ». En effet, comme je ne cesse de le répéter, la Colombie n’est fondamentalement pas un pays dangereux, et le prendre en exemple, même si ça peut choquer, le démontre bien. Pour en revenir à Buenos Aires, ainsi que l’a si bien dit Juan, il s’agit d’une ville dangereuse, certains quartiers plus que d’autres. Celui de La Boca est entouré des plus dangereux. Impossible donc d’y aller à pied, et mieux vaut ne pas rater la station de bus où descendre. Je comptais prendre mon temps le matin (il fallait encore que j’aille récupérer mon billet de bus à l’agence de voyage), et aller à La Boca dans l’après-midi. 

La veille, j’avais fait la connaissance avec des françaises qui venaient d’arriver. Elles avaient rejoint un ami à elles qui était ici depuis deux semaines à essayer de récupérer une voiture bloquée à la douane. Ils attendaient encore aussi une quatrième personne qui allait arriver le lendemain, et avec qui ils allaient partir à l’aventure avec la voiture. Mais comme je vous dis, ils rencontraient pas mal de problème pour récupérer celle-ci. Ce mercredi, les choses semblaient enfin bouger un peu, et ils avaient alors bon espoir de pouvoir la récupérer le lendemain. En attendant, les filles voulaient elles aussi visiter La Boca, alors nous y sommes allées ensemble pour plus de sécurité. 

Le quartier, très petit, était effectivement très sympa, avec de magnifiques décorations sur les maisons. Il y avait aussi des danseurs de tango dans chaque restaurant, donnant une ambiance encore plus chaleureuse à l’endroit. Nous sommes restées là-bas environ une heure (peut-être un peu plus), avant de retourner à l’hôtel où j’allais attendre qu’il soit l’heure pour moi de partir au terminal. 


On m’avait tellement répété que ce terminal était dangereux (mais juste concernant les pickpockets), que je voulais y passer le moins de temps possible. Je suis donc restée le plus longtemps possible à l’hôtel avant de prendre un taxi pour m’y rendre à 21h. J’avais alors hâte d’être dans le bus, car je n’aime pas les moments d’incertitude dans les déplacements. Je ne me doutais alors pas du tout à ce moment-là que j’allais vivre une nuit de galère, galère qui n’est d’ailleurs toujours pas finie à l’heure où j’écris. Vous aurez plus d’infos sur tout ça dans mon prochain message.


Etapes :
Buenos Aires

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